Le personnage de Coppélia est né dans une nouvelle Coppélia et les vilains messieurs. Pendant ses études de droit, la jeune Coppélia fait un stage dans le journal de son père. L’expérience est douloureuse, à plus d’un titre. Elle n’envisage pas alors de devenir journaliste et passe ses diplômes pour devenir avocate. Mais le journalisme la rattrape. Et on la retrouve donc quelques années plus tard menant des enquêtes pour un hebdomadaire L’essentiel.
Au départ, je souhaitais écrire une version raccourcie de mon récit Ces vies dont nous sommes faits qui raconte l’expérience spirituelle que j’ai menée à partir de 1987 et qui m’a fait découvrir certaines de mes vies antérieures. Je trouvais que mon récit était trop long, trop dense, plus du tout adapté à la lecture d’aujourd’hui. D’où l’idée d’isoler quelques témoignages de rencontres avec des personnes que j’avais connues dans des vies antérieures. Après quelques hésitations, j’ai pensé que le principe d’une enquête menée par un journaliste serait une bonne idée. Cela permettait d’introduire un regard extérieur.
Une envie de saga
Mais à partir du moment où j’avais opté pour une enquête journalistique, il m’a semblé que Coppélia était idéale ! Tellement idéale que je me suis dit qu’elle pourrait me servir de personnage pour une série de romans sur des thèmes sortant de l’ordinaire, en marge du réel. C’est ainsi que l’idée de 7 romans est née.
Pourquoi 7 ? J’ai bien sûr pensé à J. K. Rowling, l’autrice de la saga "Harry Potter" qui, dès l’origine, a annoncé qu’elle écrirait 7 histoires de son héros. Pas une de plus !
C’est ainsi que j’ai imaginé 7 intrigues pour Coppélia. J’ai dû les concevoir dès le départ, car je ne voulais pas "griller" un thème dans un roman, ce qui me handicaperait pour un futur roman. Je voulais aussi garder une cohérence des personnages, selon les histoires. Bref, il fallait que je sache, dès le début, où j’allais.
Un retour à la fiction
J’ai donc du travail pour quelques années ! Mais cela me ravit car je souhaitais depuis longtemps revenir à la fiction. La facilité avec laquelle j’avais écrit les 6 nouvelles depuis novembre 2025 m’avait montré que ma créativité était intacte après des années où j’avais plutôt écrit des articles sur les faits de société pour mon blog.

